Des difficultés de la technologie
J’avais oublié les codes d’accès à l’administration de mon blog. Croyez-le ou pas. J’aurais pu vous dire que mon chien les avait mangés mais non, je les avais bêtement oubliés. Je m’en suis aperçu en voulant me connecter aujourd’hui, pour farfouiller dans de vieux trucs poussiéreux attendant, qui d’être exhumé, qui de se voir rendre les derniers sacrements. Et là, paf, le trou de mémoire.
J’ai essayé tous les logins/passes possibles, j’ai même utilisés ceux d’autres blogueurs pour voir si ça marcherait. Mais non. De guerre lasse, je suis allée au hammam, en attendant que ça me revienne. Comme la spirale de la lose ne vous lâche pas si facilement, une fois qu’elle vous a happée, je me suis fait refouler et j’ai dû noyer mon chagrin dans la dégustation d’une pâtisserie poire-caramel, puis d’une autre chocolat-framboise. J’ai comaté au soleil sur l’herbe, eu des discussions édifiantes dans un troquet devant un pastis, puis suis rentrée chez moi continuer mon château de vaisselle sale.
Finalement ma mémoire est revenue et j’ai pu faire du tri, tranquillement. Ca m’a même permis de tricher en faisant genre “j’ai posté tous les mois, bien malin qui prouvera le contraire".
Je ne vous promets plus rien, parce que j’ignore de quoi mon lendemain sera fait et que, finalement, c’est bien comme ça. Posterai-je, posterai-je pas, c’est un peu la question que les deux-trois péquins qui me restent fidèles contre toute logique se posent, depuis qu’on a appris avec une authentique surprise que Nicolas Sarkozy assisterait à la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin.
Eh, oui, tout ça pour ça. Un peu comme quand une grève de la RATP s’achevant, on se demande pourquoi au juste on réclamait si fort d’être de nouveau entraînés vers notre damnation quotidienne dans des wagons à bestiaux surchauffés.
